Un peu de bla bla, comme je vous ai laissés sur votre faim...

Un peu de bla bla, comme je vous ai laissés sur votre faim...
Vous ne me croirez pas.
Le Minidisc a pris le bord, Gab s'est acheté une modernité.
Pas rien.
Un Ipod Nano 16 GB noir mesdames et messieurs.
Le coeur heureux, le porte-feuille en pleurs.
Pourquoi un tel coup de tête?

a) Mon minidisc commençait à s'éteindre seul
b) J'en avais marre du 40 chansons que m'offrait mon misérable minidisc
c) J'avais l'argent pour
d) Mon minidisc était tellement gros qu'il rentrait pas dans mes poches
e) En plus, la batterie se déchargeait trop vite
f) Le volume me chiait littéralement dans les mains
g) Toutes ces damn réponses.

J'ai regardé pour un téléphone cellulaire, putain, c'est chiant. Je sais pas quelle marque, quel forfait prendre. Mon père a une dent contre Koodo je crois, il me dit de me méfier. Mais bon moi je m'en fous, tout ce que je veux, c'est un forfait et un cell pas trop cher, pas trop capoté. Je risque d'envoyer des SMS en classe et répondre au tel une fois par mille ans. Sauf que bon, plus ça va, plus je me rend compte que c'est hyper important d'en avoir un.

Sinon, oui, moi et Julien c'est (déjà) terminé. Ça va mieux, je survie, la vie est relativement belle. Je suis allée voir l'expo de Pop Art (Andy Warhol <3) j'ai trippé. Vraiment. Je me suis acheté un bouquin très sympa; Ma Philosophie de A à B, par Warhol. Excellent.

Bref, j'ai pas le coeur à écrire, j'veux remplire mon Ipod d'amour!

# Enviado em Domingo 26 Outubro 2008 15:16

Modificado em Domingo 26 Outubro 2008 15:32

mettons quelques choses au clair

mettons quelques choses au clair
Bravo, adultes. Encore conservateurs, wow, ça c'est brillant.
Très fort, deux pouces en l'air.

L'histoire est finie. La pluie effacera ce qu'il restera de leur rencontre.

# Enviado em Terça 21 Outubro 2008 21:02

Je parle, je parle, mais je n'agis pas, Ô malheur.

Je parle, je parle, mais je n'agis pas, Ô malheur.


Oulaaa pardonnez cet article de malheur, dépressive que je suis, je ne pouvais m'empêcher de me plaindre (encore et toujours) Désolée, désolée, désolée (3 fois.) Cette fois-ci, je commence cet article sans même savoir de quoi parler, ce qui est étrange étant donné que j'écris rarement en improvisant. Or, oui, j'improvise, mais je sais toujours globalement ce que je vais dire. Alors présentement j'écris sans trop savoir pourquoi. Déjà il y a quelques secondes, je me suis arrêtée pour soupirer. Voyons, Gabrielle, encore un autre article inutile et redondant, un autre de ces articles dont même toi tu te moques en secret! Et oui, je suis plutôt contradictoire, faut croire (remarquez la rime à deux balles.) Élections le 14. Ce que j'en pense? Wow, je suis heureuse de ne pas pouvoir voter. Harper; pas question. Dion: Convainquant, mais J'suis pas convaincue. Layton: oui, MAIS... Bloc (comme j'hésite à savoir comment ça s'écrit ce putain de nom): Est-ce vraiment utile? Bref, j'espère que dans 4 ans, y'aura un chef de parti qui se bottera le cul et fera quelque chose de vrai. Bon ça suffit Iso, tu parles de politique sur ton blog.
PS: J'aime le noir & blanc, c'est incroyable.

Je veux tout pour moi. C'est pitoyable.

# Enviado em Domingo 12 Outubro 2008 21:54

Modificado em Segunda 13 Outubro 2008 15:07

Ah, malheur, quand tu nous tiens.

Ah, malheur, quand tu nous tiens.
Délices.


Quand je me connecte, je vois toujours cette même phrase, écrite 103 fois dans un titre: Le pire est arrivé une fois, pourquoi pas deux? Phrase que j'ai écrite dans l'un de mes (nombreux) moments de désespoir total. Seulement dans l'article précédent, je me pensais forte, mais je suis insécure. Je me cherche. J'ai toujours peur. Je suis anxieuse. Je suis faible. Horriblement faible. J'ai besoin d'être rassurée. Seule, je tombe. Je m'écrase. Je me fracasse contre le sol.
Je suis misérable.
Je suis une moins que rien.


Je suis complexée?

# Enviado em Quinta 09 Outubro 2008 21:47

J'ai besoin qu'on m'écoute, et pourtant j'ai souvent l'impression que je ne suis pas écoutée par la personne que j'aimerais qui le fasse.

J'ai besoin qu'on m'écoute, et pourtant j'ai souvent l'impression que je ne suis pas écoutée par la personne que j'aimerais qui le fasse.
J'ai l'impression que de partout on veut me changer, on est pas satisfat de la personne que je suis ou je suis devenue. Pourtant, moi qui suis déjà très difficile, je suis quasiment satisfaite. J'ai l'impression que je suis enfin celle que j'ai toujours rêvé d'être, moins mes quelques défauts, mes phobies et mes caprices. Je me sens de mieux en mieux dans ma peau, chose rare depuis ma naissance. Je me sens vivre, enfin. Je me sens enfin comme quelqu'un qui change quelque chose, quelqu'un qui a une raison d'exister. Qui a un but précis dans la vie et qui ne se laisse pas arrêter par les autres. Peu importe ce que vous en direz; je veux étudier en France. Oui je vais tout abandonner. Des amis. Une famille. Je vais peut-être le regretter. Mais présentement, j'essaie de vivre ma vie, la seule que j'ai. Peu importe ce qu'en pensent les autres; j'adore l'art du moyen-âge bon. Les scènes religieuses à la limite caricaturée. Ouais, j'adore connaître les histoires sanglantes des martyrs et des autres saints. Ouais j'adore l'art moderne, même si pour la plupart ça veut rien dire. Oui j'adore la littérature, les vieux livres poussiéreux qui font réfléchir. Oui, j'ai détesté les romans d'amour à la Dominique Demers. Mais j'étais trop molle pour avouer que j'étais différente, que je suis à la limite de bizarre. Je me sens encore mieux depuis que je l'affirme. Depuis que je crie à l'univers sans rougir ni baisser la tête que moi, l'histoire de l'art, c'est ça que je veux enseigner. Que je peux rester en pamoisson devant un bout de tissu encadré dans un musée. Je peux rester des heures devant, essayant de comprendre les traits de pinceau, la signification, ou simplement d'admirer. Ouais, j'ai dit toute ma vie que l'amour était une perte de temps. Ouais. J'avais peur d'avoir mal. Je me suis toujours trop protégée, toujours su que mentalement, je suis faible et que la moindre secousse me fait tomber. Mais maintenant que j'affronte le danger en face à face, je me plais à sentir les vagues déferler sur moi, et, oui, je pleurerai quand je vais m'effondrer, mais qu'est-ce que je suis heureuse en ce moment. Tant pis l'avenir. Tant pis souffrir. Maintenant que j'ai enlevé ma carapace je me rend compte que la vie est plus belle quand on crie vraiment aux autres ce que l'on est. Tant pis si en lisant ceci, vous êtes déçu, parce que je suis limite misanthrope, j'aime l'histoire, le latin, la langue, Charlie Chaplin et A Perfect Circle. Tant pis si vous êtes surpris que moi, j'aime pas me forcer à l'école, j'aime pas faire croire que je suis passionnée par quelque chose alors que je ne le suis pas. Je déteste juger les gens, j'aime parler à ceux qui ont une mauvaise réputation. Tant pis si je devrai en payer de la mienne. Je préfère avoir une mauvaise réputation que de m'abaisser au niveau de ceux qui jugent les gens. Tant pis si vous me pensiez autrement, maintenant, sachez-le, ma vie tourne sec à droite. Je ne me cacherai plus. La Gabrielle faible et soumise est morte.

Présentement, j'ai envie de crier à l'humanité que je suis différente, pourtant, le suis-je vraiment? Probablement pas. Je vis dans un rêve, je crois.

# Enviado em Quarta 08 Outubro 2008 20:02

Modificado em Quinta 09 Outubro 2008 20:01