Les drames durochéens

ACTE I
SCÈNE I

Fefe (avec Vélo)
Iso
Surveillante indienne

Surveillante voyant Fefe avec son vélo
Mademoiselle! Enlevez-vous du passage! Les vélos sont interdits en plein centre de la rue!

Fefe, indignée
Je veux bien, mais il y a beaucoup de monde, j'ai du mal à passer.

Surveillante
Quoi?

Iso à la surveillante
Elle dit que comme il y a beaucoup d'êtres vivants marchant ici, il lui est difficile de se frayer un chemin parmi ce peuple qui marche en sens inverse. Elle souligne aussi qu'elle fait du mieux qu'elle peut.

Surveillante, fâchée, à Iso
Vous êtes impolie! Votre comportement est inacceptable! Votre nom et votre groupe? Je vous convoquerai en retenue.

Iso, indifférente
Gabrielle Palmieri.

Surveillante
Gabrielle quoi?

Iso
Mon autobus est là, je dois filer. Je me nomme Gabrielle Palmieri.

Surveillante
Quoi? Palmoni?

Iso, au publique
Voici l'un des grands avantages d'avoir un nom de famille exotique.
Les drames durochéens

# Posté le lundi 25 mai 2009 19:40

C'est qui ça, le tout du monde?

C'est qui ça, le tout du monde?
Tout le monde est sur les nerfs, tout le monde est déprimé, tout le monde prend Iso-Gab comme punching-bag, c'est plus drôle comme ça, tout le monde en veut à tout le monde, tout le monde a hâte de partir, tout le monde a envie d'aller au Cégep, tout le monde me tape sur les nerfs, tout le monde est fâché pour rien, tout le monde pleure toutes les larmes de son corps, tout le monde crie, tout le monde se fait chier, tout le monde s'engueule, tout le monde en a marre, tout le monde a beaucoup d'amis, mais en bout de ligne TOUT LE MONDE EST SEUL.

# Posté le samedi 23 mai 2009 06:23

Je l'aime. Laissez moi dont le crier.

J'suis en amour. C'est fou. Y'a de ces gens qui passent dans votre vie et qui partent, sans laisser de traces. D'autres qui marquent, pas positivement. Mais y'a aussi de ces gens qui, dès la première rencontre, laisse croire qu'ils resteront dans votre coeur longtemps. Nello est de ceux-là. J'en ai pas beaucoup parlé sur ce blog, sinon fait allusion à quelques reprises, mais moi aussi, j'ai envie de faire l'article quétaine de la fille en amour par dessus la tête.

J'ai rencontré monsieur Nello dans un show de métal. Romantique, hein? Mon premier. (et mon seul à ce jour.)
Je vous en avais parlé, c'était à Dir en Grey, le 15 novembre. J'avais peur parce que je suis claustrophobe et très petite, et ce grand garçon de 6 pieds dont je venais à peine de faire la connaissance m'a proposé de me protéger. Pendant l'attente interminable sous la pluie avant d'entrer, on a parlé, déconné. Alors, je ne voyais qu'en lui un possible bon ami...
Jusqu'à une chanson plus calme, où, délicatement, il a posé une main timide sur ma hanche. Alors déterminée à lui montrer que je n'étais ce genre de fille j'avance ma main vers la sienne pour la lui enlever... Pour finalement la poser par dessus la sienne, en le laissant s'accoter le menton dans le creux de mon épaule.

Y'a de ces moments qu'on voudrait éternels.

On a commencé à sortir ensemble le 28 novembre 2008. Si vous faîtes le calcul, ça fait 5 mois. Un petit couple tout frais et récent.
Il devait être 23h00. On s'est embrassés dans son camion, comme ça. C'était beau. Je n'oublirai jamais ce moment.

Nello et moi, on est très différents sur plusieurs points, comme sur d'autres, on se ressemble beaucoup. Je pense que ce qui fait qu'on s'entend si bien, c'est qu'on a les mêmes valeurs, les mêmes principes, les mêmes façons de voir un couple.
Par exemple, ni un ni l'autre ne sommes gênés de dire pleinement à l'autre ce que l'on pense. Dès que quelque chose nous tracasse, nous sommes tous deux du genre à aller vif au sujet. C'est pour ça, je crois, que depuis 5 mois, nous ne nous sommes jamais chicanés. Ni même perdre patience.
Il faut dire qu'on se voit moins souvent que les couples ordinaires. On se voit rarement la semaine, école oblige, et nous avons tous les deux des fins de semaine très chargées. Bon, on se voit toujours minimum une fois par semaine, sinon plus. Et on s'appelle très souvent. Des conversations qui durent des heures, à parler de tout et de rien, à déconner, dire de la merde... Ni lui ni moi sommes des adeptes des conversations au téléphone. Pourtant!
Nello, c'est l'homme idéal.
C'est le genre de garçon, qui, dès qu'il voit que tu ne te sens pas bien, que tu es triste pour n'importe quelle raison, va venir te voir chez toi, à n'importe quelle heure.
C'est déjà arrivé.
J'allais très mal à cause d'une chicane avec une certaine amie. Je pleurais beaucoup. Alors que je lui en parlais au téléphone, lui est embarqué dans son camion et est venu me voir chez moi, un mercredi soir. On a pris une marche, on a parlé. Il m'a serrée fort dans ses bras. Il m'a consolée. Nello me comprend. Vraiment. C'est quelque chose de génial chez lui.
Nello, c'est l'homme idéal parce qu'il est doux. Respectueux. Et très drôle. Toujours prêt à déconner. Les meilleurs moments que je passe avec lui, outre les câlins et les baisers, sont quand on se retrouve dans un parc. Alors, tous deux nous retombons en enfance, courant et jouant un peu partout.
Nello, c'est un éternel enfant.

Plusieurs de mes amis apprécient Nello, d'autres pas. Mais en ce moment, où tout autour de moi semble s'écrouler, il est quelqu'un d'extrêmement important dans ma vie. Et j'imagine que c'est pour ça que j'avais tant envie d'écrire à son sujet.
Je l'aime. Laissez moi dont le crier.

# Posté le lundi 04 mai 2009 21:24

hihi

Moi j'aime les tee shirts :) http://threadless.com/?from=Zecca
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# Posté le samedi 02 mai 2009 09:42

Dehors... Avril.

Dehors... Avril.
Aujourd'hui en ce 26 avril, j'veux bien fêter le printemps, l'amour, les oiseaux qui sont revenus faire leur nid à ma fenêtre ou encore ce vent chaud qui m'a bordée hier soir. Tout ce qui me vient en tête pourtant, c'est le temps qui s'écoule, qui s'écoute, qui s'égoutte, qui s'écroule. Dans presqu'un mois, soit le 1er juin, j'aurai 17 ans. Le 23 juin, je dirai adieu à l'école que j'ai tant maudit, et qui tout compte fait, va me manquer. Je vois pas les secondes me filer sous le nez, j'entend pas minuit qui sonne, je réalise seulement à la fin à quel point l'aiguille est passée plusieurs fois sur le douze. C'est angoissant, le temps. Ça vous prend par surprise un dimanche de déprime et hop! vous vous rendez compte qu'à force de vous débattre dans ses filets, vous vous enfoncez de plus en plus dans les sables mouvants qui, d'une vague, vous aspire vers le fond.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 12:12

Modifié le dimanche 26 avril 2009 21:38