J'suis en amour. C'est fou. Y'a de ces gens qui passent dans votre vie et qui partent, sans laisser de traces. D'autres qui marquent, pas positivement. Mais y'a aussi de ces gens qui, dès la première rencontre, laisse croire qu'ils resteront dans votre coeur longtemps. Nello est de ceux-là. J'en ai pas beaucoup parlé sur ce blog, sinon fait allusion à quelques reprises, mais moi aussi, j'ai envie de faire l'article quétaine de la fille en amour par dessus la tête.
J'ai rencontré monsieur Nello dans un show de métal. Romantique, hein? Mon premier. (et mon seul à ce jour.)
Je vous en avais parlé, c'était à Dir en Grey, le 15 novembre. J'avais peur parce que je suis claustrophobe et très petite, et ce grand garçon de 6 pieds dont je venais à peine de faire la connaissance m'a proposé de me protéger. Pendant l'attente interminable sous la pluie avant d'entrer, on a parlé, déconné. Alors, je ne voyais qu'en lui un possible bon ami...
Jusqu'à une chanson plus calme, où, délicatement, il a posé une main timide sur ma hanche. Alors déterminée à lui montrer que je n'étais ce genre de fille j'avance ma main vers la sienne pour la lui enlever... Pour finalement la poser par dessus la sienne, en le laissant s'accoter le menton dans le creux de mon épaule.
Y'a de ces moments qu'on voudrait éternels.
On a commencé à sortir ensemble le 28 novembre 2008. Si vous faîtes le calcul, ça fait 5 mois. Un petit couple tout frais et récent.
Il devait être 23h00. On s'est embrassés dans son camion, comme ça. C'était beau. Je n'oublirai jamais ce moment.
Nello et moi, on est très différents sur plusieurs points, comme sur d'autres, on se ressemble beaucoup. Je pense que ce qui fait qu'on s'entend si bien, c'est qu'on a les mêmes valeurs, les mêmes principes, les mêmes façons de voir un couple.
Par exemple, ni un ni l'autre ne sommes gênés de dire pleinement à l'autre ce que l'on pense. Dès que quelque chose nous tracasse, nous sommes tous deux du genre à aller vif au sujet. C'est pour ça, je crois, que depuis 5 mois, nous ne nous sommes jamais chicanés. Ni même perdre patience.
Il faut dire qu'on se voit moins souvent que les couples ordinaires. On se voit rarement la semaine, école oblige, et nous avons tous les deux des fins de semaine très chargées. Bon, on se voit toujours minimum une fois par semaine, sinon plus. Et on s'appelle très souvent. Des conversations qui durent des heures, à parler de tout et de rien, à déconner, dire de la merde... Ni lui ni moi sommes des adeptes des conversations au téléphone. Pourtant!
Nello, c'est l'homme idéal.
C'est le genre de garçon, qui, dès qu'il voit que tu ne te sens pas bien, que tu es triste pour n'importe quelle raison, va venir te voir chez toi, à n'importe quelle heure.
C'est déjà arrivé.
J'allais très mal à cause d'une chicane avec une certaine amie. Je pleurais beaucoup. Alors que je lui en parlais au téléphone, lui est embarqué dans son camion et est venu me voir chez moi, un mercredi soir. On a pris une marche, on a parlé. Il m'a serrée fort dans ses bras. Il m'a consolée. Nello me comprend. Vraiment. C'est quelque chose de génial chez lui.
Nello, c'est l'homme idéal parce qu'il est doux. Respectueux. Et très drôle. Toujours prêt à déconner. Les meilleurs moments que je passe avec lui, outre les câlins et les baisers, sont quand on se retrouve dans un parc. Alors, tous deux nous retombons en enfance, courant et jouant un peu partout.
Nello, c'est un éternel enfant.
Plusieurs de mes amis apprécient Nello, d'autres pas. Mais en ce moment, où tout autour de moi semble s'écrouler, il est quelqu'un d'extrêmement important dans ma vie. Et j'imagine que c'est pour ça que j'avais tant envie d'écrire à son sujet.